Archives et Musée
de la Littérature
Bibliothèque Royale
(3eme étage)
4, blvd de l'Empereur
1000 Bruxelles
Belgique
Heures d'ouverture
Lu-Ve : 9h à 17h

Avec le soutien de la
Pendant quatre ans, les AML vous font vivre au rythme de la Grande Guerre. Mois après mois, découvrez comment nos auteurs ont vécu le conflit et les traces qu’ils en ont laissées.
Une recherche ciblée 14-18 permet d’identifier les documents décrits dans la base de données des AML. Sous l’onglet « auteurs » se trouvent les écrivains pour qui les AML possèdent des archives en rapport avec la guerre.
Les AML ont édité plusieurs ouvrages en relation avec 14-18, dans diverses collections. Ils ont aussi participé au projet thématique Europeana 14-18 de valorisation numérique du patrimoine européen.
Les AML mettent leur savoir et leur savoir-faire au service des enseignants et de leurs élèves, par le biais de documentation pédagogique et de formations spécifiques.
Centre de recherche et de documentation littéraires et théâtrales de la Fédération Wallonie-Bruxelles, les AML sont spécialisés dans la littérature belge de langue française mais pas seulement...

octobre 1914

La chute d’Anvers et la question de la presse vues par Adrien Bayet

Le 9 septembre 1914, la fin de la bataille de la Marne se traduit par l'arrêt de l'offensive en France que les Allemands avaient imaginée rapide.

Les frères Christophe

Originaires de Verviers, Léon et Lucien Christophe semblaient avoir devant eux une carrière toute tracée dans le commerce de la draperie. C’était sans compter sur la guerre qui viendra bouleverser leur vie.

De l’attitude ambiguë de certains Belges et du quotidien en temps de guerre

En octobre, le journal d’Eekhoud s’ouvre sur ce constat : "Voilà donc plus de deux mois que nous vivons dans ce cauchemar et il n’y a pas encore d’apparence que nous en soyons débarrassés."

La Vérité pour nous consiste peut-être à ne rien entendre

Pour l’avocat Edmond Picard, le premier octobre rime traditionnellement avec la rentrée judiciaire. Or, cette année, écrit le magistrat dans son journal, "je me mets au chômage comme un ouvrier, parce que l’usine est malsaine."